Mon Tour du Monde :      Du rêve à la réalité

De Lima à Nasca

Lundi 20 Juillet 2015Réveil matinal pour un nouveau départ à l’aéroport. Je vais également pouvoir écrire en plus d’un guide de golfs, un guide sur les aéroports !

Celui de Quito , flambant neuf est plutôt réussi. J’ai la bonne surprise d’avoir un billet en classe affaire. Je suis au rang 1 de l’avion et ai accès au salon VIP. J’ai l’occasion de prendre un  bon petit déjeuner et surtout d’apprécier d’excellents expressos. Que du bonheur ! Je me mets à regretter que la durée du vol ne soit que deux heures ! Le routard apprécie également le luxe. Retour à la réalité en arrivant à Lima. Les formalités de douanes étant rapidement exécutées, c’est dans un autobus à moitié déglingué que je regagne le quartier de Madalena Del Mar ou se situe ma chambre chez l’habitant réservée au prix de 25 dollars. Grandeur et décadence ! Non le routard de luxe a la faculté de s’adapter à toutes situations ! Et doit avoir avant tout, la maîtrise de son budget !

Niveau météo, un petit 20° C, et un ciel totalement couvert, d’une blancheur voire d’un grisâtre totalement déprimant.

Je trouve aisément l’immeuble ou se situe l’appartement. J’en suis même surpris !  Car Lima est une mégalopole de 9 millions d’habitants comprenant une multitude de quartiers. Susana ma logeuse m’accueille chaleureusement. Elle est fort sympathique à tous points. Les filles je vous voie venir, ne vous emballez pas ! Elle me donne quelques conseils pratiques et me voilà parti à la découverte du centre historique.

La ville de Lima se situe en bordure de l’Océan Pacifique. Elle a été fondée par le Conquistador Espagnol Francisco Pizarro en 1535 et a été classée en 1991 au patrimoine mondial culturel de l’humanité par l’Unesco.

Après un trajet en bus de 45 minutes, pour faire 7 petits kilomètres, le trafic est dense voire affreux. Je m’aperçois qu’il y a plusieurs compagnies de bus assurant le trajet. Chaque bus fait la course pour être le premier à l’arrêt suivant, l’assistant criant et sortant à chaque arrêt pour indiquer la destination du bus.

C’est vraiment la guerre les bus n’hésitant pas à se coincer, se faire des queues de poisson, un réel spectacle !

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Bonne nouvelle, les rayons de soleils apparaissent. Je quitte le bus au niveau du marché central et me dirige vers le Barrio Chinese (Quartier Chinois). Décidément ces chinois sont pratiquement partout et ce n’est pas à Lima ou je m’attendais à voir ce genre de quartier. Comme tout quartier chinois, l’entrée est marquée par sa porte.

Le quartier est fort animé, avec de nombreux restaurants et échoppes en tout genre. Je quitte le quartier chinois et me voilà sur la place d’Italie bien plus calme. Les jardins de l’assemblée nationale sont proches, me voilà désormais à l’approche du quartier historique. Je longe les jardins de l’ancienne muraille de la ville en bordure du fleuve Rimac, j’aperçois le populaire quartier de Rimac surplombé par la grande croix que Francisco Pizarro avait fait ériger en 1536.

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Au détour d’une rue je découvre le magnifique ensemble Eglise et couvent de Saint François d’Assise  Je visite le musée, ses catacombes contenant plus de 25000 ossements et le cloître. Le cloître est superbe, les piliers sont couverts d’azulejos sévillans et l’église de style mudéjar est un des rares bâtiment à avoir résisté au séisme de 1687. La bibliothèque contient plus de 25000 ouvrages.  Il est malheureusement interdit de prendre des photos. Les photos ci après ont été téléchargées.

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Il est plus de 16h et c’est l’heure de goûter. Je déguste un excellent churros apparemment spécialité locale vue le nombre de vendeurs et de liméniens qui en achètent.  Me voilà arrivé au niveau de la Plaza de Armas. C’est un magnifique ensemble où sont regroupés autour d’une belle fontaine, la cathédrale et les balcons de l’archevêché, le palais du gouvernement et de magnifiques bâtiments coloniaux, dotés de balcons andalous.

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Je regagne la Plaza San Martin par le Jiron de la Union, une des rares artères piétonnes de la ville, fort animée en ce début de soirée. La plaza San Martin construite en 1921 pour célébrer le centenaire de l’indépendance du Pérou abrite de nombreux édifices à arcades, et le  Théâtre Colon qui était en 1920 le premier cinéma de la ville.

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Il est temps de diner, et je m’aperçois que la gastronomie péruvienne semble avoir de nombreuses similitudes avec sa voisine équatorienne. J’arrive tout de même à trouver un restaurant dans lequel je pourrai manger une salade.

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Je regagne l’appartement en longeant l’avenue de Brasil, qui se prépare au défilé de 28 juillet, jour de la fête nationale péruvienne et de son indépendance. 12 km marche au compteur, une bonne douche et au lit!

Mardi 21 Juillet 215

A nouveau un départ matinal. Décidément mon réveil est désormais réglé à 5h30 ! Ce n’est pas des vacances. Direction la gare routière pour embarquer à bord d’un bus en direction d’Ica, ville située à 325 km au sud de Lima en bordure de l’Océan Pacifique.

C’est un bus VIP de la compagnie Cruz del Sur, avec steward et service d’un petit déjeuner à bord. C’est avec cette compagnie que je vais voyager durant mon périple péruvien de 14 jours. Je suis bien installé, n’ayant pas de voisin à mes côtés. Je mets à profit le voyage pour nettoyer et classer mes photos sur mon PC.

L’autobus roule à bonne allure sur une autoroute longeant la monotone côte désertique. De nombreux villages ou condominiums plus ou moins luxueux construits par des promoteurs en bord de plage ou de crique cassent cependant cette monotonie. Pascal et Cathy si vous cherchez un nouveau marché…

Après 4 heures trente de trajet, me voici arrivé dans la bruyante cité d’Ica construite dans un désert proche du bord de mer en 1563. Malheureusement une grand partie de la ville a été détruite par le séisme de 2007. La ville n’a que peu d’atouts. Elle est célèbre pour sa vallée viticole qui produit une eau de vie, le Pisco Péruvien, provenant d’une distillation de moût de raisin. Je dépose mes bagages à l’hôtel je fais un rapide tour de ville pour constater les dégâts. La ville est affreuse, j’ai l’impression de me retrouver à Chonburi, ville thaïlandaise dans laquelle j’ai par le passé dirigé un hôtel. Le sport national semble être la course effrénée des taxis ou des moto taxis soit en recherche de clients soit à passer le premier. C'est encore pire qu'en Inde ! avec un bruit de klaxon désespérant, le chauffeur à la recherche de client klaxonne et celui qui veut dépasser l'autre klaxonne aussi ! C'est un vrai capharnaüm ! Je déjeune du traditionnel 1/4 de poulet rôti.

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Il est temps de quitter ce brouhaha et cette ville qui m'insupporte. Je prends un moto taxi en direction de la Laguna de Huacachina  petit oasis en plein désert. La courte balade de 5 km, est plutôt sympa, car j’ai l’impression de me retrouver dans un jeu vidéo de type Mario Kart, mais je n’ai pas de bananes ou autres artifices à jeter sur les autres motos taxis qui nous précèdent.

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Me voilà en plein désert. La météo est très agréable pour la saison, il fait grand soleil et le thermomètre doit afficher un bon 28°C. J’avais pris mes précautions en échangeant pantalon par short avant de quitter l’hôtel. La vue sur la lagune et l’oasis est sympathique. Ne souhaitant pas faire de balade en buggy dans les dunes et encore moins du surf de sable; je m’attaque à la dernière option, marcher et monter au sommet d’une des dunes pour y admirer le panorama, et les fous qui en descendent en courant ou en sandboard. La montée s’avère beaucoup plus compliquée que je pouvais l’imaginer. Je crache toutes les frites grasses que j’ai ingurgité depuis ces dix derniers jours… 

J’arrive au sommet réellement essoufflé. La vue est vraiment originale. Suis-je sur la dune du Pyla, en plein désert marocain ? Non je suis bien  au Pérou et les gens parlent l’espagnol et la devise est le sol. Je marche sur quelques centaines de mètres sur l’arrête d’une dune et descends progressivement jusqu’à la lagune. C’est bien entendu bien plus facile de descendre et la sensation de s’enfoncer dans le sable est amusante.

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Fin de journée, la nuit approche, je regagne l’hôtel en moto taxi. La marche dans les dunes m’a ouvert l’appétit, ce soir c’est un festin au restaurant de l’hôtel, avec la dégustation d’un Pisco Péruvien en apéritif suivi d’une entrecôte cuisson semelle de chaussure servie avec des frites, du riz, un œuf frit et des bananes frites (qui sont divinement bonnes)…. Bref que du frit (hormis le riz) et pas un brin de verdure…… le tout avec une eau gazeuse pour la modique somme de 7 Euros. Bienvenue dans le pays du cholestérol !

 

 

 

 

Mercredi 22 Juillet 2015

Une bonne nuit de sommeil, ce matin c’est pratiquement une grasse matinée car le réveil a été programmé pour 8h00. Petit déjeuner autour de la piscine avec des œufs brouillés pour améliorer mon taux de cholestérol ! Et départ pour la gare routière pour embarquer dans un bus en direction de Nazca, prochaine étape située à 160 km au sud d’ICA. 2h30 sont nécessaires pour relier les 2 villes. Le voyage bien que confortable est monotone. Je suis au premier rang du deuxième étage avec une vue panoramique. Le bus est loin d’être complet et la majorité des passagers sont cette fois ci des touristes. Je retrouve les 2 québécois d’origine péruvienne et guatémaltèque avec lesquels j’avais sympathisé hier dans le trajet Lima - Ica. Nous sommes en plein désert, longue ligne droite, du sable et divers détritus de part et d’autre et des dunes à perte de vue.  Fin de matinée arrivée à la petite ville de Nazca bien plus calme et agréable que sa capitale régionale Ica.

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L’hôtel réservé est à 2 pas de la gare routière et mitoyen avec l’agence de voyage dans laquelle j’ai réservé un vol pour jeudi matin pour le survol des fameuses lignes de Nazca. C’est parfait ! Le routard de luxe a du flair ! Je réserve une excursion pour l’après midi, valide mon vol pour jeudi matin, tout se goupille pour le mieux. Après avoir pris possession de ma chambre, je retrouve Carlos dans le hall de l’hôtel, qui sera mon guide pour l’après midi. Carlos est natif de Nasca et est diplômé en histoire péruvienne à l’Université. Il me conduit sur une route non carrossée de 20 km au site des ruines de Cahuachi. Je ne serai pas embêté pour y prendre des photos, seul un couple de jeunes français est présent sur le site. Carlos m’explique que la majorité des touristes viennent à Nasca que pour survoler les lignes et peu visitent les autres sites où s’intéressent à la civilisation Nasca et à ses mystères. Cahuachi était en fait une citée religieuse, et capitale de l’empire Nasca qui comptait plus de 40000 personnes.  Plus d’un millier de prêtres vivaient sur le site composé de nombreuses pyramides, qui s’étend sur plus de 20 km2. Seules 4 pyramides ont été mises à jour, 34 autres sont encore ensevelies sous le sable. Ces pyramides ont été construites en adobe et ont plusieurs soubassements ou terrasses. La plus grande est d’une hauteur de 40 mètres et de 7 étages. Carlos m’explique qu’une campagne archéologique est désormais organisée chaque année durant le mois d’août, mois le plus froid ou frais à Nasca et grâce au travail des volontaires permettra de découvrir une nouvelle pyramide.

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Les Nazcas ont vécus de –200 avant JC à 800 après JC, soit environ 1000 ans. Sur le chemin du retour, Carlos me fait visiter avec passion et riches explications le musée Antonini, dédié à la culture Nazca et au site de Cahuachi. Sont exposés poteries, bijoux, textiles, outils agricoles, cranes trophées..., reconstitution de tombes avec momies en position fœtale. Les Nazca maitrisaient également l’irrigation et un aqueduc est reconstitué dans le jardin du musée.

Une quarantaine de canaux souterrains et d’aqueducs sont encore présents aux alentours de Nasca est sont toujours utilisés par les agriculteurs à ce jour.

Pour clôturer cette riche après midi sur la culture Nazca, je me rends au planétarium Maria Reiche où chaque jour à 18h une conférence projection en langue française présentant les différentes hypothèses et théories sur l’existence des lignes de Nazca.

La séance est fort intéressante instructive et permettra d’avoir en effet une meilleure approche de Nazca et de ses lignes lors de son survol.

A la sortie de la séance, nous échangeons entre francophones différents conseils ou commentaires de voyage, j’en profite pour saluer Joël et son épouse, sympathique couple belge effectuant un périple au Pérou que je retrouverai le lendemain à l’aéroport.

Petit cours d’histoire et résumé sur les théories des lignes de Nazca rapportées de mes prises de notes lors de la conférence du planétarium et des commentaires de Carlos :

Les Nazcas étaient des descendants d’une civilisation en déclin, les Paracas. La civilisation Nazcas s’est installée sur les côtes sur l’actuel département de la région d’Ica. C’était des artisans fort doués dans la poterie et la bijouterie et le travail d’orfèvrerie. Les textiles retrouvés sont une preuve évidente de leur grande culture tout comme la construction des pyramides, des lignes et des géoglyphes. A ce jour, leur système hydraulique fonctionne toujours et est utilisé par les paysans locaux. La civilisation Nazca a débutée environ 200 avant JC pour s’éteindre en 800 après JC. Cette civilisation a été au sommet durant prés de 400 ans, capable de vivre dans un environnement hostile, certes riche en minéraux, mais avec très peu de ressources basiques telle que l’eau. Il ne pleut actuellement que 30 minutes par an…. Pour survivre, ils ont du apprendre à éviter les désastres naturels causés par El Nino. En observant les déplacements des étoiles, ils ont appris quand ils devaient débuter à semer dans les champs et l’observation du ciel faisait partie de leur vision religieuse.
Au fil du temps cette grande nation a décliné et a été conquise par un peuple d’origine des montagnes du sud-est, les Wari. Cette civilisation a dominé la région, en changeant et en leur imposant son propre mode de vie et leur religion.

Les lignes et les géoglyphes: Pour qui et pour quoi ont-ils été faits? Combien de temps at-il fallu les faire? Que signifient-ils? Est-ce les Nazca ont appris à voler avec des ballons ? Certaines de ces questions sont encore sans réponse. En 1926, l'archéologue péruvien Toribio Mejia Xesspe fut le premier à étudier les lignes et à présenter ses recherches au congrès des Américanistes à Lima en 1939. Il a conclu que les lignes avaient un but religieux , que ces lignes et géoglyphes puissent être vues par les dieux, et par des rites et des cérémonies religieuses les Nazcas imploraient à leur Dieux qui avaient le contrôle des phénomènes météorologiques, l’eau pour survivre. Par ailleurs nombreuses de ces lignes sont orientées vers les montagnes et le Rio Grande. 

Paul Kosok un professeur américain de l'Université de Long Island, a commencé à étudier les lignes en 1939. Il a été témoin du solstice en 1941 et a vu que les lignes avaient un objet astronomique, affirmant que les lignes et géoglyphes étaient le plus grand calendrier astronomique du monde. Il est retourné à son pays et a demandé à  Maria Reiche de continuer ses études initiales et de trouver plus de lignes ayant des orientations astronomiques. À partir de 1946, elle a commencé à découvrir la première géoglyphe et a progressivement mesuré, étudié, les trapèzes, triangles, carrés, spirales, zig zags, les lignes qui étaient orientées à certains points dans l'horizon. Après plusieurs années de recherche, elle a également découvert la mesure utilisée pour construire les lignes et géoglyphes. 

Aujourd'hui Nazca est une destination touristique populaire avec ses mystérieuses lignes et géoglyphes dans le désert. Partout le long de ces chemins et ces collines désertiques le mystère plane, et nous devons reconnaître, que sans Maria Reiche, et ses efforts pour protéger les lignes et le grand amour qu'elle avait pour ce lieux jusqu'à sa mort, nous ne pourrions pas certainement pas visiter les lignes de Nazca dans leur état de conservation actuel.

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Jeudi 23 Juillet 2015

Départ à 9h pour l’aéroport. Le hasard fait que je vais voyager en compagnie de 3 toulousains que je salue ! à bord d’un petit Cessna. Nous serons 4 à vivre une expérience exceptionnelle grâce aux talents de pilotage du commandant et de son copilote.

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Le vol d’une durée de 30 minutes nous permets de survoler à 350 Mètres d’altitude, les mystérieuses géoglyphes et lignes. Hormis la présence d’un mirador situé sur la route panaméricaine qui permet de voir 3 dessins, l’avion est l’unique moyen pour pouvoir visualiser un cinquième des lignes de Nasca.  Tour à tour nous survolons  la baleine, le trapèze d’une longueur de 3 km, l’astronaute, le singe , le chien, le condor, l’araignée, le colibri , le flamand rose ou héron, le perroquet, les mains et l’arbre, et une quantité de lignes se croisant d’une largeur et d’une longueur plus au moins importante. Avant d’amorcer la descente pour regagner l’aéroport, nous pouvons observer du poste de pilotage le Cerro Blanco, la dune la plus haute du monde dont le sommet culmine  à 2078 m. Atterrissage en douceur  sur le tarmac. Ces trente minutes ont été d’un pur bonheur et d’une émotion intense, les conditions météorologiques exceptionnelles ainsi que l’amabilité du pilote et de son copilote y ont également fortement contribuées.

Lignes de nazca 8La dune le cerro blanco

Retour à l’hôtel, je libère ma chambre, déjeune et me rends à la gare routière pour prendre un nouveau bus qui va me conduire à Arequipa située à 600 km au sud de Nasca. Le trajet est en classe VIP va durer plus de 12 heures. Le bus est aussi confortable qu’une cabine classe affaire sur un avion de ligne avec service à bord, siège inclinable, écran vidéo individuel, mais avec une vitesse de 50 / 60 km Je suis cette fois ci au dernier rang de 3 sièges ayant comme compagnons de voyage un aimable couple de sévillans. La route a travers le désert est de nouveau fort monotone, au bout d’une heure de trajet la route longe l’océan et son désert inhospitalier. Je mets à profit le voyage pour étudier ma prochaine destination la ville d’Arequipa ainsi que finaliser les textes de Lima à Nazca pour le site que je mettrai à jour dés qu’une connexion WIFI le permettra.

Le bus arrive à la gare routière avec plus de 2 heures de retard, par chance des taxis sont encore présents à cette heure tardive et rejoint mon hôtel à 2 heures du matin.

 

 

 

 

Pérou

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